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Tout est intimité – poème

« En passant » par Kamala, décembre 2018

Tout est intimité

Baigné en moi-même c’est une douceur,

Comme un nuage de tiédeur qui s’étend sur toute la place.

La profondeur m’invite à l’abandon de la surface

Où l’illusion du monde attire avec tant d’ardeur.

Je me love en moi-même, cette présence infinie

Peu à peu je ne distingue plus ni cela ni ceci.

Les frontières s’évaporent en une seule expérience,

Tout est confondu en l’océan de conscience.

A chaque vibration, c’est moi-même qui me meut,

La vie entière est modulation de la substance « Je ».

Je me révèle…Je me réveille enfin à ma Vérité:

En réalité, je suis cela qui est, tout est mon intimité.

 

Kamala

 

Petites pommes de terre au zest de citron

Retrouvez le bonheur de savourer des pommes de terre tendres et goûteuses, simplement!

Ingrédients pour 3 portions (toujours bio de préférence):

  • 500g de grenaille ou autres types de petites pommes de terre
  • 1 CAS d’huile d’olive extra vierge
  • 20g de beurre
  • Zest d’un citron et demi, en lamelles très fines
  • sel de guérande
  • poivre moulu

réparation:

  • Bien laver les pommes de terre à l’eau fraîche pour retirer la terre et égoutter.
  • Dans une grosse casserole, faire bouillir de l’eau puis ajouter les pommes de terre. Laisser cuire à feu moyen pendant 15 min environ. En piquant avec une fourchette, la chair doit être tendre mais pas trop cuite. Egoutter.
  • Dans une poêle sans rien, faites sécher les pommes de terre à feu doux pendant 1 min environ, puis ajouter l’huile d’olive, le beurre et le zest de citron. Saler et poivrer selon votre préférence. Remuer les pommes de terre pendant 1 min et server chaud.

Bonne dégustation!

Que faire quand le mal être surgit?

Il semblerait que tout va bien, et qu’on n’a pas vraiment à se plaindre. La vie peut être relativement confortable: on a un toit, suffisamment pour se nourrir et se vêtir, un travail et une vie sociale comme tout un chacun, avec ses hauts et ses bas, une vie normale quoi! Et dans des moments d’attente ou d’inoccupation, un sentiment de mal être ou de nervosité comme une sorte d’agitation un peu triste nous prend.

Dans ces moments, il peut être parmi nos habitudes les plus courantes de réagir en compensant avec des substances telles que la nicotine, l’alcool, la drogue, des médicaments, du chocolat ou du sucre. Il se peut aussi qu’on se déverse dans une occupation telle que pianoter sur son portable en regardant tous les posts Facebook de tous ses amis, ou s’adonner au travail, ou faire du sport à outrance etc. C’est monnaie courante d’essayer de justifier ou d’expliquer ce mal être et d’essayer de compenser en achetant l’objet qui nous manque, en recherchant la relation ou la situation parfaite qui nous manquent. Bref, la diversité des réactions au mal être qu’on ressent est infinie. Chaque individu a son truc pour ne pas faire face à cette « chose » qui ne part jamais vraiment. Cela revient toujours.

Ainsi va la vie jusqu’au moment où rien ne nous soulage plus vraiment, en tout cas on comprend qu’on a eu recours jusqu’à présent qu’à des palliatifs. Le mal être est comme une bombe intérieure à retardement. A ce moment de vérité, il y a un lâcher prise, une humilité de notre mental qui reconnaît qu’il ne réussira jamais à générer la plénitude totale tant désirée par chacun. C’est un moment précieux. C’est peut-être le début d’une nouvelle manière de vivre.

Quand le sentiment de mal être surgit, juste écoutez-le. Ecoutez-le, ressentez-le à plein corps, avec toute votre capacité à ressentir, à vivre le moment. Sans aucun jugement, sans aucun mouvement de rejet ou de vouloir soulager qui que ce soit. Ecoutez le souffle, écoutez comment le souffle traverse toutes les autres sensations, écoutez quel type de pensées apparaissent…Sans limite de temps, sans objectif. Juste l’écoute, juste le ressenti pur.

Et voyez ce qui est là, vivez ce qui se passe.

Ceci est une invitation à la vraie plénitude. Vivez l’expérience et écrivez-moi en retour 🙂

LOVE,

Kamala

 

Linguine fraîches aux champignons et au parmesan

Simple, chaleureux et de saison!

Pour 3 personnes:

Ingrédients:

  • 350g de pâtes fraîches (linguine ou tagliatelle)
  • 4 CAS d’huile d’olive extra vierge
  • 1,5 CAS de sauce Tamari (sauce soja)
  • 115g de champignons mélangés (champignons de Paris bruns, pleurottes)
  • 1 gousse d’ail pelée et coupée en tranches grossières
  • 1/2 verre de parmesan râpé
  • 2 CAC de persil et coriandre frais et ciselés
  • 1/2 CAC de sel pour l’eau de cuisson des pâtes

Préparation:

  • Dans une grande poêle, faîtes revenir l’ail dans l’huile jusqu’à obtention d’une couleur dorée. L’odeur de l’ail doit être bien présente. Retirer les morceaux d’ail de l’huile.
  • Couper les champignons en tranches de environ 5mm d’épaisseur et verser-les dans la poêle. Remuer durant la cuisson jusqu’à réduction des champignons et obtention d’une légère couleur dorée. Ajouter la sauce tamari, et faîtes revenir encore pendant 1 min en remuant.
  • Faîtes cuire 3 minutes les pâtes fraîches dans de l’eau bouillante et salée et égoutter les pâtes dans une passoire.
  •  Verser les pâtes dans la poêle avec les champignons et bien mélanger.
  • Servir dans des assiettes, et ajouter par-dessus le parmesan et les herbes.
  • Déguster tant que c’est chaud! Avec du poivre fraîchement moulu, c’est encore meilleur!

Bonne dégustation!

Kamala

La vraie action

Dans le cheminement spirituel, on entend des enseignements qui disent qu’il n’y a rien à faire, que tout est déjà là. Cela peut prêter à confusion, et justifier des comportements de passivité mal placée. Agir dans le non agir, c’est cela la vraie action, mais cela demande clarification.

L’action vraie dépend du point de vue à partir duquel elle est menée et observée. A partir de l’entité séparée de l’égo, il n’y a pas de véritable action, mais plutôt une réaction quasi automatique qui provient du conditionnement du passé. Quand la source d’une action est la peur, la colère, et toute forme de souffrance psychologique, alors l’action est le fruit du sentiment originel de la séparation, de la non complétude. L’action est alors menée dans un désir de justifier/d’agrandir/d’améliorer l’égo, elle est fragmentée et inspirée par le manque et la peur. L’individu croit qu’il est auteur de l’action et s’en accapare.

A partir de l’espace de la conscience, la paix, l’amour et la liberté sont les sentiments qui sont au coeur de l’expérience. L’action engagée à partir de cet espace n’appartient plus à personne, c’est une action qui fait partie du processus cosmique de la manifestation toute entière qui se déploie à chaque instant. Le corps-mental humain rejoint sa juste place en tant que processus-instrument de la création universelle. Dans l’expérience vécue, il n’y a aucune peur, aucun manque, aucune tentative de s’agrandir ou de s’améliorer à travers l’action. C’est une expérience de la justesse du moment, ce qu’il y a à faire est ce qu’il y a à faire, il n’y a aucun choix.

De manière plus appliquée, si l’on regarde les événements dramatiques des manifestations et des violences à Paris du 1er décembre 2018, quelle est la juste action? A chacun, selon sa capacité et sa perspective, de trouver l’espace de paix et de justesse en soi pour décider du prochain meilleur pas à faire. Ce ne sera pas le même pour tous. Mais ensemble, l’action toute entière sera juste et positive pour tous.

Paix en soi, pour la paix pour tous!

Kamala

La souffrance, c’est l’histoire qu’on s’en fait

Un événement ou un non-événement surgit. Des tensions dans le corps apparaissent à la conscience. Un mouvement de rejet vient comme une réaction habituelle pour camoufler, gérer ces sensations qui sont jugées négatives, à refouler. Ce simple mouvement qu’on ne peut pas contrôler est la naissance de la souffrance psychologique. Cette souffrance est le fruit d’une histoire que l’on associe aux sensations dans le ventre, la poitrine, la tête, ces sensations que la pensée a associé à l’angoisse, à la tristesse, à l’ennui, à la colère, la liste est sans fin.

Bercé par l’histoire associée aux sensations, nous croyons être une personne qui doit travailler sur elle-même pour devenir plus heureuse, ou qui est justifiée dans son malheur. Ce processus d’auto-hypnose soutient et nourrit la souffrance elle-même, comme une roue qui tourne sur elle-même, à vide.

Soudain, par la grâce, nous voyons que changer l’histoire, gérer nos sensations pour les rendre positives, plus agréables, est un vain effort. Nous voyons enfin notre limite, notre incapacité à faire quoi que ce soit pour rétablir l’équilibre. Lâcher prise. Un grand moment où rien ne se fait, rien ne se passe. Enfin! Il n’y a plus que l’écoute, une écoute sans intention, sans prétention, sans histoire. Un espace, des mouvements, plus d’espace, de l’intensité, une ouverture…Et beaucoup de joie! Le calme dans la joie, la joie dans le calme. Plus personne pour sentir, plus personne pour penser, il n’y a que l’écoute, la présence, lumineuse et si douce, en même temps si intense.

La magnificence du silence, l’espace où tout est possible, sans personne pour faire.

Kamala

Jus de fleurs de brocolis

Le brocolis est reconnu pour ses vertus anti-cancérigènes. Il est aussi riche en sels minéraux et vitamines! A consommer sans modération 🙂

Ingrédients pour un grand verre: 

  • 125g de fleurs de brocolis
  • 2 pommes à croquer
  • 1 CAS de jus de citron frais

Préparation: 

  • Couper les fleurs de brocolis et les pommes en morceaux
  • Mettre le brocolis, les pommes et le jus de citron dans la centrifugeuse
  • Servir frais

Bonne dégustation!

La conscience est la lumière du monde

Ce n’est pas le soleil qui éclaire le monde, mais bien notre propre conscience.

Nous ne voyons pas un monde, nous ne connaissons pas un monde. Nous ne connaissons que nos perceptions. Nous ne percevons pas un monde, nous ne connaissons que l’expérience de voir, entendre, sentir (les odeurs comme les sensations) autrement dit percevoir. Il n’y a pas un monde, personne n’a jamais connu un monde en soi sinon que ses propres perceptions.

Comment sait-on qu’il y a expérience? On le sait car toute expérience apparaît à notre conscience. Sans la conscience qui sait, qui prend note qu’il y a expérience percevoir, il n’y aurait pas de preuve de l’expérience elle-même. La conscience est la preuve même de l’existence de l’expérience, et donc du monde. La conscience est la preuve du monde. Mais pas un monde fait d’objets extérieurs à nous, extérieurs à notre conscience, mais un monde-expérience qui n’apparaît que dans l’écran de la conscience, autrement dit en nous-mêmes.

Parlons de nous-mêmes. Qui sommes-nous vraiment? Nous percevons un corps qui change tout le temps, nos sensations changent, la vision du corps change, les odeurs, les idées changent. Tout ce que nous percevons change. Mais pour remarquer tout ce changement, il y a un champs qui ne peut pas changer, qui est absolument stable, et cela est le champs de la conscience. La conscience est cela en nous qui remarque le changement, mais qui ne change pas. Notre corps et nos idées évoluent, mais il y a un fonds qui donne toute sa continuité à cela, c’est la nature inchangeable de la conscience, ce « Je » qui est témoin du spectacle de l’expérience, de la vie.

En s’intéressant au « Je » essentiel, à l’espace de conscience, j’apprends petit à petit à reconnaître que c’est une source de calme et de repos. Au fur et à mesure que je m’y repose consciemment, je ressens ouverture et plénitude, comme s’il n’y avait plus rien qui manquait à mon bonheur. Je reconnais alors que ma vraie nature est déjà sérénité et liberté, dans une stabilité qui n’a ni de début ni de fin, comme un présent éternel.

Je peux compter dessus. C’est mon véritable refuge.

Carottes au vinaigre de vin

Une salade avec du goût et très facile à préparer.

Ingrédients pour 4 personnes:

  • 4 carottes de taille moyenne
  • 3 CAS de vinaigre de vin
  • 5 CAS d’huile d’olive vierge
  • 1 gousse d’ail finement découpée
  • 1 poignée de persil émincé

Préparation: 

  • Eplucher et couper les carottes en rondelles de 5 mm d’épaisseur environ,
  • Faire blanchir les carottes dans l’eau bouillante jusqu’à « al dente » (ni trop mou, ni trop dur) et les égoutter. Placer le tout dans une assiette creuse.
  • Dans un bol, mélanger ensemble l’huile d’olive, le vinaigre de vin, l’ai et le persil. Verser le mélange sur les carottes.
  • Couvrir avec un film alimentaire et laisser reposer au réfrigérateur pendant toute la nuit.
  • Déguster en salade.

Bonne dégustation!

Jus de betterave au gingembre

Ingrédients pour 1 grand verre:

  • 200g de betterave crue
  • 1cm de racine de gingembre fraîche et épluchée
  • 1 grosse orange à jus

Préparation:

  • Epluchez la betterave et tranchez-la.
  • Passez-en la moitié dans la centrifugeuse, puis faîtes pareil avec le gingembre. Rajoutez le reste de betterave dans la machine.
  • Pressez l’orange avec un presse-agrumes.
  • Versez le jus d’orange et le mélange betterave-gingembre dans un grand verre, et dégustez pour faire le plein de vitamines et de minéraux! Ce jus est un excellent dépuratif naturel.

Bonne dégustation!